mercredi 26 octobre 2016

Opter pour un suivi gynécologique par une sage-femme!



Je vous en parlais dernièrement sur ma Page Facebook: il y a quelques temps, j'ai eu un RDV avec une sage-femme.
Pitié, ne faites pas comme toutes les copines avec qui j'en ai parlé:
NON, je ne suis pas enceinte, et
OUI, une sage-femme peut s'occuper de notre suivi gynécologique classique!!!
Elle peut prescrire la pilule ainsi que d'autres médicaments et elle peut aussi poser des stérilets!!!

Ce RDV m'a vraiment chamboulée, et du coup, je tenais absolument à vous parler de mon parcours à ce niveau-là!
Loin de moi l'idée de dire que tous les gynécos sont nuls et que toutes les sage-femmes sont géniales! Comme souvent, il y a derrière tout ça une histoire de personne, et même de rencontre!

De mon côté, tout à commencé vers mes 16 ans quand ma mère m'a amenée consulter sa gynéco pour une histoire de règles abondantes et douloureuses.
Après un examen qui m'a vraiment mise très très mal à l'aise, je suis ressortie de là avec une prescription pour une pilule micro-dosée.
La personne était pourtant gentille, mais j'ai vraiment vécu ça comme une intrusion, je n'étais pas prête.
Suite à cela, j'y suis retournée tous les ans jusqu'à mes 19 ans, tant que je vivais chez mes parents, avec la boule au ventre, pour me faire renouveler la pilule.
De mes 19 ans à mes 24 ans, j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour me faire prescrire la pilule sans me faire examiner, et ça a souvent marché.
C'était quand-même une source de stress importante.

De mes 22 ans à mes 24 ans, j'ai même arrêté de prendre la pilule.
A la fois parce que je pressentais déjà à l'époque que je ne voulais plus ingurgiter d'hormones, et à la fois à cause de ces RDV tant redoutés
J'ai donc fait avec les moyens du bord pour ne pas tomber enceinte, sans pour autant maîtriser la symptothermie que personne ne m'avait jamais expliquée.
Ce qui devait arriver arriva: à 24 ans, je suis tombée enceinte.

Cette grossesse n'était pas voulue à ce moment-là, néanmoins j'ai immédiatement décidé de garder le bébé. Cela m'a valu une crise de couple importante et une grossesse très angoissée, mais je n'ai jamais regretté ce choix.

Qui dit grossesse dit suivi gynécologique important...
J'ai donc entamé un suivi avec une gynécologue.
Finalement, je n'ai pas eu d'autre choix que de m'asseoir sur mon traumatisme initial.
A cette époque-là, je n'étais pas du tout au fait des accompagnements alternatifs qui existaient, et j'ai donc subi un suivi qu'on pourrait qualifier de "classique".

Suite à la naissance de mon bébé, j'ai décidé de reprendre un suivi régulier.

Ma gynécologue était pro pilule à fond les ballons, j'ai donc repris la pilule.
Elle était contre l'allaitement (ou du moins pas vraiment pour), et a fait remarquer à la jeune maman un peu paumée que j'étais que mon bébé était maigre et que ça serait bien que j'arrête de l'allaiter.

Les années ont passé et je retournais la voir tous les ans.
Ce n'était pas une partie de plaisir et les examens étaient franchement désagréables. Elle me laissait même le spéculum dans le vagin pour aller répondre au téléphone.
Un jour, elle m'a détecté une boule au sein, mais elle a décidé que ce n'était pas grave.
Malgré ma demande, elle n'a pas voulu me prescrire de mammographie et m'a redonné un RDV 6 mois plus tard.
En le disant à mon médecin généraliste à une autre occasion, c'est lui qui m'a prescrit une mammographie.
Lors ce cette mammographie, j'ai eu une 1ère prise de conscience.
Les personnes étaient très douces et tout était fait pour respecter la pudeur des patientes.

Le temps est de nouveau passé, et j'étais sujette à des infections urinaires à répétition. Mon médecin généraliste les traitait au coup par coup avec un antibiotique. Au bout d'un moment, il m'a conseillé de prendre RDV avec ma gynéco, ce que j'ai fait. J'ai également vu un urologue.
Ma gynéco a alors eu l'idée lumineuse de me mettre sous antibiotiques non-stop pendant 6 mois!!!
J'ai respecté ce traitement, et j'ai eu la chance de ne pas avoir d'effets secondaires. Mais 3 semaines après l'arrêt du traitement, l'infection revenait.
Mon médecin a alors eu l'idée de m'envoyer voir une ostéopathe spécialisée qui, par des massages appuyés, a bougé mes organes sur 2 séances: cela fait plus de 3 ans et je n'ai plus jamais eu d'infection urinaire...!

Mes résultats de frottis, elle les regardait au moment du RDV suivant après avoir passé 10 minutes à les chercher dans son bordel... Ils n'étaient pas dans mon dossier, je ne sais même pas si elle les avait vus avant.

Lorsque j'ai voulu arrêter la pilule et me faire poser un stérilet au cuivre, ma gynéco a tout fait pour m'en dissuader. Elle m'a dit que la pose était douloureuse, que même elle, elle ne s'en était jamais fait poser, que ce n'était pas fiable, qu'il y avait un risque de grossesse important, etc...
Au mieux, elle acceptait de me poser un stérilet aux hormones, mais vraiment, elle me conseillait fortement de garder la pilule.
Je suis ressortie sans rien, et encore une fois, je suis passée par mon médecin généraliste, qui me l'a prescrit.

Je suis donc arrivée avec mon stérilet au cuivre quelques mois plus tard qu'elle a refusé de me poser car ce n'était pas la bonne période.
Elle a finalement cédé et me l'a posé.

C'était il y a 3 ans 1/2.
Un an plus tard, je suis retournée la voir, mais j'accumulais trop de ressenti par rapport à ce suivi.

Pendant les 2 ans 1/2 qui ont suivi, je n'ai été voir personne jusqu'à ce qu'on me conseille une sage-femme.

FIN DE LA 1ère PARTIE, en mode blasée-désespérée.
C'est l'entracte, allez boire un coup et faire pipi parce que ça continue après!

Vendredi dernier, je suis donc allée voir cette sage-femme.
Et là.... (c'est quoi l'inverse de "C'est le drame"?)

Déjà, j'arrive dans la salle d'attente et je vois ça:



 
Mon œil de licorne avertie analyse la situation:
des fringues à donner, des Causette sur la table, une salle d'attente hyper cosy, plein d'affiches pro-allaitement...
Que de good vibes...
J'attends la suite avec impatience!

La sage-femme me fait entrer dans son cabinet.
Enfin, "cabinet", façon de parler, en réalité j'ai l'impression d'entrer dans un studio aménagé, sofas, coin cuisine, plantes, etc...
Elle me dit de m'installer où je veux, je choisis donc un sofa où je me place en tailleurs.
Elle me tutoie directement et me pose quelques questions.
Elle accueille mon végétalisme avec joie, et me dit même que c'est un choix très judicieux concernant ma maladie auto-immune. A ce sujet, elle me donne même quelques conseils et m'oriente vers un naturopathe spécialisé alors que ce n'est pas son domaine.

Elle m'explique tout ce qu'elle fait et je me rends compte que la douceur et la décontraction n'empêchent pas le professionnalisme.

J'avoue, j'ai buggé au moment où elle m'a demandé si j'avais déjà vu mon col de l'utérus. Je me suis imaginée dans une position de yoga improbable et tout^^.
Elle m'en a montré un en photo, puis, lors de l'auscultation, elle m'a montré le mien, en me disant qu'il était très beau, ce qui a bien détendu l'atmosphère!
Elle m'a laissé le choix de la position lors de l'auscultation (hein, y a le choix???) et m'a proposé de poser le spéculum moi-même, ce que j'ai refusé car je n'étais pas très à l'aise.
Elle m'a tout montré et expliqué, avant et pendant l'auscultation.
A bientôt 34 ans, j'avais l'impression que c'était la 1ère fois de ma vie que je me faisais ausculter.

Le RDV a duré 1h et on s'est dit "A dans un an et demi pour le changement de stérilet, ou avant si je sens que c'est nécessaire".

Je suis ressortie de là-dedans complètement sonnée, et j'ai mis quelques jours à comprendre ce qui m'avait perturbée à ce point.
Je crois que c'est d'avoir découvert qu'il était possible d'être respectée à ce point!
Toute mon histoire gynécologique m'est revenue en boomerang, d'où la nécessité pour moi d'écrire cet article.

Encore une fois, je le redis: mon article n'a pas pour but de dénigrer tous les gynécologues et d'encenser toutes les sage-femmes.
J'y aborde seulement MON expérience.

Par contre, s'il y a un message que j'aimerais faire passer, c'est celui-ci:
- Si vous êtes mal à l'aise avec un professionnel quel qu'il soit, si vous ne vous sentez pas respectée, si votre pudeur est mise à mal, si vous n'avez pas toutes les réponses à vos questions, si les examens sont une source d'angoisse pour vous, si vous ne sentez pas un feeling particulier avec la personne: changez!
- Vous pouvez trouver un professionnel avec qui vous vous sentez en confiance et à l'aise, vous n'êtes pas un numéro ou un bout de viande.
- Votre intimité mérite qu'on vous traite avec douceur et respect.
- Dites autour de vous que les sage-femmes effectuent des suivis gynécologiques, que ça se fait encore peu mais de plus en plus.

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Alors, qui a opté pour un suivi gynécologique par une sage-femme?

14 commentaires:

  1. Merci pour ce témoignage... C'est dramatique ce qu'on peut vivre avec certains "professionnels" de santé, pas humain... Pensez aussi à votre généraliste pour le suivi gynéco, beaucoup le font .

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  2. Si j'avais su ça plus tôt... j'ai passé des années sans aller voir un gynéco parce que la première que j'ai vu m'a traumatisée. J'ai fini par me faire prescrire la pilule par mon généraliste en me débrouillant pour toujours passer à côté des examens gynéco. J'ai fini par y retourner parce que je n'arrivais pas à avoir d'enfant et je suis tombé sur une gynéco qui n'expliquait rien alors qu'elle me donnait mauvaise nouvelle sur mauvaise nouvelle, si bien que je tombais en pleure en sortant de là à chaque fois sans avoir rien compris à part que ça n'allait pas. J'ai donc fini par changer (pas simple quand on voit le délire que c'est pour avoir un rdv chez un gynéco!) et j'ai eu la chance immense de tomber sur quelqu'un de très gentil qui m'a tout expliqué, m'a rassuré, m'a ménagé et ne m'a jamais jugé (encore un miracle compte tenu que je suis en surpoids et que ça l'empêche de pouvoir me donner un traitement qui serait dangereux dans ces conditions, je suis malgré tout sortie pleine d'espoir et soulagée d'un poids énorme alors que c'est un chantier monumentale qui sera nécessaire de mener à bien).

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  3. J'y songe. Parce que j'ai eu un parcours assez chaotique avec les gynéco également (zéro respect, zéro expliquations...) le must "vous avez un problème de libido, quitter votre mec vous ne l'aimez plus". J'ai finalement compris grâce à internet que le problème, c'était la pilule...

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  4. Ce qui fait peur, c'est que ton témoignage (partie 1) n'a rien de surprenant, et je ne connais pas une seule femme qui n'ait vécu ce genre d'expérience plus que désagréable.
    J'ai eu peu de rdv gynéco avant ma prise en charge cette année àl'hôpital. 1er à 12 ans, pour des règles de 4 semaines et abondante, je crois que je n'ai pas été ausculté, mais la gynéco m'a direct mise sous pilule. Je me faisais renouveler par mes médecins traitants. Le 2e rdv, à 16 ans, après mes premiers rapports, car j'avais deux questions : pourquoi j'ai mal lors des rapports et est-ce que je peux espérer un jour avoir de la poitrine. Réponse très sèche "ça ira mieux plus tard pour les douleurs et non, y en a qui n'ont pas de seins et c'est comme ça". m'insérant son spéculum glacé sans me prévenir. 3e rdv, 24 ans, à cause de douleurs insupportables, c'est la même gynéco qu'au deuxième rdv, toujours aussi désagréable, toujours aussi sèche, presque méchante. Je suis sortie en pleurant pour mon intimité saccagée et pour le manque d'écoute et de prise en charge de ma douleur : pour elle, y avait rien.
    Et puis, j'ai été prise en charge au CHU, spécialisé dans ma maladie qui a été confirmé, et là aussi j'étais sonnée d'y découvrir le respect de la patiente : drap pour me couvrir, la gynéco qui me demande mon consentement, qui est douce, m'explique bien les choses... si j'avais la possibilité, je me ferai suivre aussi par une sage femme !! du coup, je les conseille autour de moi. je rappelle aussi aux femmes que l'examen n'est pas obligatoire pour la prescription de la pilule, qu'on a le droit de dire non.

    Je suppose que tu connais Martin Winckler, quui a écrit "le choeur des femmes". Il milite beaucoup par rapport à la maltraitance médicale, notamment pour les femmes.

    Les2ALchimistes.wordpress.com

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  5. Ça m'attriste de voir que beaucoup de femmes ont connu ça...
    Mais j'espère avoir pu montrer que ce n'est pas une fatalité.
    Oui j'ai lu "Le choeur des femmes", magnifique livre... que ma nouvelle sage femme m'a conseillé d'ailleurs! Mais je l'avais déjà lu!

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  6. J'ai été suivi par une sage femme pour ma deuxième grossesse. Et aussi par une autre sage femme pour mon suivi de routine quelques années plus tard. Le seul chose qui m'a fait arrêté c'est que j'ai changé de région.
    Mais j'ai une expérience presque similaire à la tienne : beaucoup d'écoute et de chaleur. Je me souviens par exemple qu'elle me demandait toujours de lui dire quand c'était bon pour moi pour qu'elle commence son examen, jamais aucun gynéco ne m'a demandé ça. Elle m'a aussi posé mon stérilet et ça ne s'était pas super bien passé car j'étais très stressé, et bien elle m'a appelé le lendemain chez moi pour savoir si cela allait mieux.
    Et tout cas merci pour ton témoignage, ça me donne envie de trouver une sage femme près de mon nouveau chez moi. Car j'avais choisi naïvement la facilité avec une gynécologue avec laquelle on pouvais prendre ses rendez vous sur internet, mais finalement je me rends compte que ce rapport trop médicale ne me convient pas du tout.
    Et puis, l'expérience que tu as eu étant plus jeune, me fait réfléchir à l'accompagnement que je veux donner à ma fille quand elle sera en âge de consulter.

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  7. Merci pour cette article! J'ai 27 ans et n'ai toujours pas vécu ce passage rituel par peur! Le planning familiail m'a prescrit ma pillule de 15 à 18 ans puis comme j'ai réussi à me la faire prescrire sans examen jusqu'à 22 ans. Puis j'ai complétement arrêté et m'en sors bien avec des méthodes non hormonale... Mais bon ce n'est pas trés sérieux, je vais essayer de trouver une sage femme, mais elle ne pratique pas toute les suivis classique...

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  8. pourquoi je ne suis pas étonnée ? ma fille vient d'avoir son bébé et je regrette pas de lui avoir conseillé de se faire suivre par une sage femme avant, et pendant sa grossesse. MERCI pour ton témoignage

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  9. Hello ! Super cet article ! Je commencais à penser à retourner voir un gyneco... Mais tu me donnes envie de me tourner vers une sage femme !! Je vais me renseigner pour en trouver une !

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  10. cc j'ai aujourd'hui 40 ans et après mon 3°enfant j'ai choisi le suivi par une sage femme dieu je ne regrette pas . Elle est a l'écoute de mes choix , disponible si j'ai des questions ... Le principal est de trouver la personne qui nous convient !

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  11. Pareil, le sépculum en métal qui pendouille pendant que le gynéco est au téléphone, à poil intégralement les 4 fers en l'air (si je dérange, vous le dites hein !)Puis j'ai découvert le métier de sage femme à la naissance de ma première et depuis j'ai abandonné les gynecos pour les sages femmes, pour les 2 bébés suivants et pour les suivi annuel (dont le stérilet cuivre,premier qu'elle a posé ... sur moi). Sympa, dispo, toujours des bons conseils, toujours quelqu'un au téléphone en cas de question, suivi du retour à la maison par elle ou sa consoeur donc quelqu'un que je connaissais ... ce qui plutot agréable quand on sort de la mater chamboulée. Bref, je valide :)

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  12. Je lis cet article et vos commentaires avec stupéfaction ! Tout d'abord parce que le début de l'article (règle hyper douloureuses, 1ère visite chez un gynéco qui m'a littéralement volé ma virginité), puis visites traumatisantes jusqu'à ce que, après avoir vu plusieurs gynéco, j'en trouve une pas trop mal... Ensuite parce que je découvre que les sages femmes peuvent proposer cet accompagnement ! Alors là, j'en reste sans voix... Je vais chercher ça dans mon coin... C'est pris en charge par la sécu? Elle peut prescrire des examens complémentaires? Mille merci pour cet article ;-)

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  13. Je suis toujours scandalisée de découvrir (enfin, ce n'est plus trop une découverte maintenant) à quel point la maltraitance par les gynécos hommes ou femme est fréquente. J'ai eu la chance d'avoir une première gynéco très pro, même si très camioneur et bourrue dans son attitude, donc j'ai toujours considéré normal d'avoir une consultation non gênante et non douloureuse surtout. En déménageant, j'ai vu plusieurs gynécos avant de trouver la bonne, car plusieurs fois j'étais très mal à l'aise et je ne concevai pas d'y retourner. En plus j'ai essayé toutes les contraceptions possibles à cette époque (après un implant) et elles ne m'avaient pas bien conseillé. Je suis contente de lire votre article, ma gyneco actuelle, géniale même si chere, part bientot à la retraite et je sais maintenant que je peux me rapprocher de la sage femme qui m'a suivi après mon accouchement. Pour répondre à la question d'Anonyme, les sages femmes sont prises en charge par la sécu, pour un tarif a priori bien plus bas que les gyneco (qui font souvent le dépassement)

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  14. Moi c'est Herveline (que tu connais ;-) ) qui m'avait persuadée de me faire suivre par une sage-femme lors de ma 1ère grossesse. Je ne savais pas non plus que c'était possible, et autour de moi certaines personnes s'inquiétaient : "mais c'est pas un gyneco qui fait ton suivi ? C'est pas un "vrai" médecin ? Ça t'inquiète pas ?"
    => non non ça ne m'inquiète pas, et je ne me suis jamais sentie autant écoutée, respectée et entourée de bienveillance par un professionnel de santé !
    J'ai ressigné les yeux fermés pour ma 2nde grossesse, et bien entendu depuis tout mon suivi gynéco de base se fait chez elle.
    Si tu passes par là Herveline : merci encore pour ce si bon conseil que tu m'avais donné il y a presque 5 ans !

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